Le saviez-vous ?

Introduction

Il existe des connaissances qui ne s’apprennent pas dans les manuels, des vérités anciennes qui dorment derrière le voile des siècles et des récits qui ne se racontent plus parce que le monde s’est habitué à faire trop de bruit.

La rubrique présente rassemble ces savoirs oubliés. Des éclats du temps, par des croyances anciennes, des coutumes perdues, et des gestes dont on ne comprend plus la portée, mais qui continuent pourtant de palpiter dans la mémoire secrète de l’humanité. Les faits deviennent des légendes, qui deviendront de nobles révélations et chaque poème ravive une parcelle de savoir que le temps croyait avoir effacée.

La poésie ici est à la fois une archive et une énigme. Une façon de nous approcher du mystère non pas avec la froideur de la raison, mais avec la chaleur du symbole. Tu y croiseras des chats sacrés aux yeux de nuit, des rites façonnés par les pierres, des divinités qui se cachent derrière des gestes ordinaires, et sans oublier ces silhouettes venues du temps où l’invisible avait encore le droit de propager sa parole.

Le saviez-vous, n’a rien d’une simple anecdote. C’est un passage entre deux mondes, celui de l’histoire telle qu’elle est racontée et celui de l’histoire telle qu’elle se souvient. Sache que le passé ne meurt jamais. Il attend simplement que quelqu’un vienne le réveiller.

Acte I.

Autrefois,
Le chat était considéré par les Égyptiens,
Comme des gardiens de lieux,
Eux et leurs multiples vécus anciens,
Se retrouvaient avec la sagesse de ces vieux,
Et le faciès de ces Dieux,
Dans le périple de la sculpture en partant de rien,
Afin de protéger les promesses du futur de ces architectures.
Le chat rassure l’usure de ces murs,
Mais aussi les cœurs de certaines âmes,
Sans que la haine les crame durant des heures,
Alors son ardeur à parcourir ces structures,
Fais de lui la serrure du sésame,
Ce verrou empêchant l’horreur,
Du vers où mènera la rupture,
Qui, grâce à lui et sa foi,
Cela n’arrivera donc pas.

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L’intuition,
La persuasion que son déclencheur,
N’apparais qu’en cas d’urgence,
Alors que ceci est une confusion,
Depuis bien des temps,
Donc, il est dès à présent l’heure,
De rétablir une vérification,
Celle de sa luminosité qui nous a été obscurcie,
Elle qui a la facilité d’apparaître,
En nous portant nos secours par l’instinct,
Lui qui se fait si rare, car affaibli,
Par ce fil d’informations qui forme notre paraître,
En nous faisant oublier le seul chemin,
Celui de notre être véritable qui perdure,
Sûr les autres crêtes semblables à nos pâtures.

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Le miracle est une équation,
La conversation de deux décisions,
De la foi inébranlable,
Doublé par un effort extraordinaire,

Récitez-vous ainsi la fable de la conservation,
« L’engagement de croire en mes capacités,
Me fournit un effort exceptionnel,
Jusqu’à ce que j’y parvienne,
Quoi qu’il advienne. »

Le résultat d’une action,
Est ce schéma qui se dessine,
Pour ce qui est à venir,
Par le courage de votre estime,
De ne plus contempler l’avenir,
Mais bien de saisir le présent et sa firme,
Afin de ne plus subir l’en devenir,
Mais stress et impatience sont comme frère et sœur,
Est-ce cela qui donne en abondance à ma concentration,
Les pulsions qu’elle s’envole pendant des heures.
Alors, la répétition d’affirmations,
Se transforme en une conviction profonde,
La constance qui se sonde,
Nous suit ainsi comme notre ombre.
Et elle obscurcit les avis des étrangers,
Qui croit que votre vocation est d’échouer,
Dans le tumulte de vos pensées,
Alors que vous êtes ces miraculés qui se permutent,
Vers la luminosité du combat et son but,
De n’avoir plus à se soucier du pourquoi,
De ne pas garder foi en quoi que ce soit,
Et de se dire haut et fort,
Je vais accomplir cela,
Et réussir prendra enfin corps en moi.

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Qu’est-ce qu’une erreur et ses adages ?
Il en existe deux étages,
Celui qui, pour le reste de nos heures,
Ne serait comment se faire pardonner,
Et celui qui exige l’ampleur d’une correction et sa clameur,
Qui peut parfois durer,
Le temps de soixante étés,
Car l’erreur en est une,
Que si l’on ne la corrige pas,
Disait Confucius,
Derrière ce processus,
Émerge pas à pas,
Une véritable fortune,
Celle du pardon qui abrège ces questions,
Qui n’ont fait que hanter nos actions,
Par la fraternité de Regret et Remords,
Sachez que ce qui n’est pas réparé durant votre sort,
Le sera à la nuitée qui suivra votre mort,
Alors où qu’on aille,
Il ne faut guère tomber dans la tenaille du samouraï,
Et éviter l’étoffe de cette cisaille,
Sans chuter en ces failles,
Mais il ne faut surtout pas s’écraser dans l’étouffement,
Du solennellement et de son désenchantement,
D’être seul un moment,
Alors, prenez chaque instant,
Comme l’occasion de vous enrichir socialement,
Et ne faites pas comme si vous étiez en train de périr,
Dans votre propre condamnation du pire,
Du damne des rires qui se fanent,
En attendant la conclusion du sésame,
L’abolition de la haine à cette rédemption,
Pour votre âme et les prochaines générations.

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6 Arts devraient régner à l’école,
La politesse,
La musique,
L’effort,
La réflexion,
La lecture,
L’écriture,
Ces sagesses iconiques du port des consécrations,
Aux futurs de nos progénitures,
N’oublions pas que notre première diction,
N’était que fréquences et vibrations dans l’espace et ses usures,
Puis nos pâtures ont subi les outrages des temps modernes,
Oubliant notre naissance en cette création qui perdure,
Mais les origines de nos cernes,
Sont liées aux complications qui nous enferment,
Des vagues quotidiennes d’informations bien ternes,
Qui ont berné nos et esprits et nos germes,
Aurions-nous dû rester à l’époque des cavernes ?
Où la nature surplombe notre épopée,
Là où elle pouvait véhiculer ses facultés,
Où on pouvait se délecter de son écoute sans difficulté,
Et en toute tranquillité,
Car il est aujourd’hui rare,
De prêter une attention aux ressentis de cet Art,
Alors, faites attention à ne pas tomber dans l’oubli de ce savoir.

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Avez-vous conscience des signes de lumière,
Les couleurs des plumes et leurs caractères,
Symbole d’une paix qui enfume l’air,
La blanche est angélique,
Synonyme de la protection iconique,
La brune nous pousse à l’action,
La chaleur de votre incarnation,
Signifie la douceur équilibrant toute confirmation,
La grise rappelle de lâcher prise,
De vous recentrer en votre intériorité sans la moindre crise,
Car tout est sous contrôle, et cela sans votre emprise,
La noire nous accompagne dans la douleur de vos cœurs,
Elle est cette renaissance dans la transcendance de vos peines,
Et dans la sagesse de votre éveil,
La noire et blanche a la signature du changement.
Elle est l’union entre obscurité et luminosité,
Tout finit par se compléter alors dès à présent,
Contempler ces dernières dans l’instant t,
Car c’est sous la neige et ces pins vigoureux,
Qu’elles finiront par s’incliner,
Pour ces bienheureux,
Et ces malheureux,
Le temps d’un instant,
Jusqu’à ce qu’elles se fondent dans la lueur du jour suivant.

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Chushingura,
Le trésor des loyaux Samouraïs,
Des 47 Rônins et de cette devise vertueuse,
Ces nobles vagabonds ont rendus l’incisive de leurs dagues,
Avec la magie d’une passion courageuse,
D’où le renom des Hommes des vagues,
Qui divague de leurs mains tueuses,
Mais ils ont fait de l’Océan et ses marées,
En les contournant par la forêt,
Les lieux les plus compliqués à sonder,
Alors, les abysses malicieuses,
Des dernières pluies pernicieuses,
Des montagnes précieuses,
Des rivières victorieuses,
Et de la mer fabuleuse des purifications,
Ont été leurs seules discussions,
Où les paroles entendues,
Ne pouvaient se reprendre,
Car nul n’aurait su,
Jusqu’où elles auraient pu se répandre.

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